Trois erreurs judiciaires. Deux innocents condamnés, un crime et sa victime abandonnés - Nouveauté, Deux innocents condamnés, un crime et sa victime abandonnés
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EAN13
9782247185566
ISBN
978-2-247-18556-6
Éditeur
Dalloz
Date de publication
Collection
DZ.SENS DROIT
Nombre de pages
168
Dimensions
21 x 14 x 1 cm
Poids
245 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Trois erreurs judiciaires. Deux innocents condamnés, un crime et sa victime abandonnés - Nouveauté

Deux innocents condamnés, un crime et sa victime abandonnés

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Dalloz

Dz.Sens Droit

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Patrick Dils, un garçon de 16 ans avoue, après une nuit en garde à vue, avoir sauvagement tué deux enfants de 8 ans. Emilie ne va pas bien. Pour l'aider, encore faudrait-il qu'elle "avoue" la cause de son mal-être. C'est ainsi que cette adolescente accuse Loïc Sécher de l'avoir violée. L'aveu, parole par laquelle on se met en scène comme auteur ou comme victime d'un fait "honteux/scandaleux." et que recherche l'inquisiteur pour apaiser son angoisse, peut exprimer la vérité ou n'être qu'un mensonge comme un autre.

Lorsque l'horreur ou la sympathie bouleversent le juge, celui-ci est en danger de se laisser aspirer par l'attraction émotionnelle : Alors, ce ne sont pas les preuves qui sont recherchées, ce sont les justifications de ce dont l'horreur ou l'affection nous a persuadés.
Priver de la justice ceux qui y ont droit est une autre façon de commettre une erreur judiciaire. Ainsi, dans l'affaire du Gang de Roubaix, des parents et une épouse dont le fils et mari avait été tué, se sont trouvés dans l'impossibilité de se constituer parties civiles en raison d'une mauvaise qualification du crime. La rigidité des règles de droit permet souvent fort mal de remédier à l'erreur alors que paradoxalement la loi demande aux magistrats de veiller au bien de la justice. Comme le disait Monsieur le premier président Truche, "la justice est un métier dangereux, surtout pour les autres..."

François-Louis Coste, a fait toute sa carrière au parquet. D'abord substitut dans la Somme puis dans l'Isère et procureur à Bourgoin-Jallieu, il a été nommé à la cour d'appel de Lyon où il a été chargé, notamment, de l'affaire Dils. Il a été admis à la retraite après avoir requis, comme avocat général, l'acquittement de Loïc Sécher devant la cour d'assises de Paris.
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