Conseils de lecture

La danse du temps
20,00
par (Libraire)
20 avril 2019

Coup de coeur du Passage Culturel

Finesse psychologique de l’auteure, Prix Pulitzer 1989, qui donne une grande profondeur à son personnage principal. Observatrice de sa vie plus qu’actrice, jusqu’à aujourd’hui. Il n’est pas si facile d’aller à l’encontre de ce qui à fait notre vie. Bousculer les codes établis pour se retrouver dans une société patriarcale américaine où les femmes doivent rester à leur place.


I am, I am, I am
21,00
par (Libraire)
20 avril 2019

Coup de coeur du Passage Culturel

Une jeune femme nous raconte sa vie en 17 chapitres par le prisme d’événements qui ont affecté son corps. Plusieurs fois dans sa vie l’auteure à été assez proche de la mort, que ce soit à cause de maladies, accidents ou pour ses accouchements. Elle exprime son rapport au corps. Le fait qu’elle ai été malade très jeune a déclenché chez elle une certaine insouciance qui l’a fait se mettre de nombreuse fois en danger. Voix singulière d’une auteure déjà remarquée, c’est un texte brillant. D’autant plus émouvant lorsque que l’on ne sait pas que c’est une autobiographie. Féministe dans le sens élogieux, pas revendicatif, juste admiratif de la beauté des femmes par ce qui en fait leur singularité. Ses douleurs, son psychisme, le don de soi.


À la ligne, Feuillets d'usine

Feuillets d'usine

La Table Ronde

18,00
par (Libraire)
26 janvier 2019

Coup de coeur du Passage Culturel

J'ai été bluffé par la pureté des mots choisis par Joseph Ponthus. L'auteur ponctue son récit de références littéraires et musicales qui lui passent par la tête pendant son travail. Un livre aussi original par son fond et par sa forme. Puissant par le sujet abordé, c’est un cri de colère contre les terribles conditions de travail en usine qui conduisent à une forme d’aliénation. A aucun moment le texte ne se transforme en revendication sociale. Talentueux premier roman.


Né d'aucune femme

Manufacture de livres

20,90
par (Libraire)
2 janvier 2019

Coup de coeur du Passage Culturel

Le roman débute quand une femme demande à Gabriel, un jeune prêtre, de récupérer des carnets cachés sous la robe d’une femme, décédée, qu’il devra bénir le lendemain à l’asile. Les carnets de Rose. Celle-ci grandit à la campagne, fin XIXe, dans une famille pauvre. Son père décide un soir de la vendre à une famille bourgeoise pour qu’elle devienne domestique, l’argent lui servant à faire vivre le reste de sa famille. Cet acte signe le début du cauchemar pour l’ensemble de la famille.

La tension est insoutenable dans ce roman noir impossible à lâcher. Bouysse nous pousse dans nos retranchements. Il joue avec les styles et les vocabulaires et sculpte des ambiances qui font froid dans le dos. Rose est ancré en chacun des lecteurs et pendant longtemps résonnera en nous la parole nue et forte de Rose, et l’intemporalité de son destin.


Le discours
16,00
par (Libraire)
3 octobre 2018

Coup de coeur du Passage Culturel

Fabrice Caro, plus connu sous le nom Fabcaro et sa BD culte ZaïZaïZaïZaï revient ici au roman avec le même humour et sens de l'absurde. Entre la lourde tâche de faire un discours pour le mariage de sa soeur et Sonia qui ne répond pas à son sms, le narrateur déroule sa vie en même temps que le repas dominical. C'est incroyablement drôle. Le personnage principal est aussi touchant que pathétique, son discours, inoubliable.